Hello
The first time I visited the Loire region was in 1979 during a family camping holiday when we stayed at Azay-le-Rideau. I remember it vividly: the intense summer heat, the tennis court, the son et lumière every evening at the château of Azay-Le-Rideau, and the fabulous châteaux of the region. No air conditioning in our family Peugeot 104. Imagine travelling with two teenage boys in such a small car with your luggage, bedding etc. But it was an adventure and - apart from often falling asleep in the back of the car while we drove from campsite to campsite, because we needed the windows open and the air was like a hair dryer - we had no complaints.
I first tasted Sancerre wine in 1984 while staying with the family of a business associate of my father in Gien, a bit further north on the west bank of the Loire, and I think we all got quite drunk. Not the 'correct way' to drink Sancerre but two families coming together as friends, in the May heat, forging a friendship that endures to this day. I have been visiting Sancerre regularly since 2003 and been living here full time since 2022.
Life here has a rhythm, as it does elsewhere. Having grown up in the countryside in England, I love the proximity to the farms, to food production, to the vines and to nature. I love to wake up early in the summer, open the bedroom windows and listen to the birds or, in late afternoon or dusk, sit, listen and contemplate nature. This year I 'm seeing butterflies I've never seen before.
Of course, i enjoy the pulse of the city and large towns have their attractions. From here I can easily pop up to Paris for opera, visit Bourges for its shops, cathedral and architecture and visit France's culinary centre Lyon. From Sancerre, the trip to Lyon begins quietly at the Tracy‑Sancerre station, a short REMI ride to Nevers and then a slow regional train that wanders through Loire plains and the forests of the Nivernais before delivering you into the energy of Part‑Dieu station at Lyon.
But the Sancerre I know offers up its own culture, nature, food and wine in a way that satisfies, scattered around beautiful villages, up and down tracks, across meadows, sheltered by forests. DamianL
Bonjour,
La première fois que j’ai visité la région de la Loire, c’était en 1979, lors de vacances en camping en famille, à Azay‑le‑Rideau. Mes souvenirs sont vifs : la chaleur intense, le terrain de tennis, le son‑et‑lumière au château chaque soir, et les châteaux fabuleux que nous avons découverts. Pas de climatisation dans notre jolie petite Peugeot 104. Imaginez voyager avec deux adolescents dans une voiture aussi minuscule, plus les bagages, les sacs de couchage, etc. Mais c’était une aventure et, mis à part le fait qu’on s’endormait souvent à l’arrière pendant qu’on roulait d’un camping à l’autre — vitres ouvertes, l’air soufflant comme un sèche‑cheveux — on ne se plaignait pas.
J’ai goûté du Sancerre pour la première fois en mai 1984, en séjournant chez la famille d’un associé de mon père, à Gien, un peu plus au nord sur la rive gauche de la Loire. Je pense que nous sommes tous devenus un peu éméchés. Pas la “façon correcte” de boire du vin — mais deux jeunes familles qui se rapprochaient comme des amis, sous la chaleur de mai, tissant des liens qui durent encore aujourd’hui. Depuis 2003, je visitais Sancerre régulièrement, et j’y habite en permanence depuis 2022.
La vie ici a son propre rythme, comme ailleurs. Ayant grandi à la campagne en Angleterre, j’aime la proximité des fermes, de l’agriculture alimentaire (si présente), des vignes et de la nature en général.
Bien sûr, le pouls de la ville m’attire aussi, et les grandes villes ont leurs charmes. D’ici, je peux me rendre facilement à Paris pour l’opéra ou un grand concert, à Bourges pour la cathédrale, ses concerts, ses boutiques et son architecture, et Lyon — le centre culinaire de la France — est à deux pas.
Depuis Sancerre, le trajet vers Lyon commence à la petite gare de Tracy‑Sancerre, où l’on prend le train régional REMI pour le court trajet jusqu’à Nevers. De là, un autre train régional avance tranquillement à travers les plaines ligériennes et les forêts du Nivernais avant de vous plonger dans l’effervescence de Part‑Dieu.
Cependant, le Sancerre que je connais offre ses propres plaisirs culturels : la nature, le vin, une cuisine exceptionnelle — le tout d’une manière qui me convient, une manière slow. Tout est éparpillé autour de jolis villages, le long des chemins, à travers les prairies, à l’abri des forêts. DamianL